be.O.top met en place des prestations spécifiques et inédites au service du
bien-être en
entreprise. Entretien avec Nathalie Jalenques, fondatrice de be.O.top…
Nathalie, à qui s’adresse be.O.top ?
En premier lieu, aux employeurs ayant conscience que les performances des salariés passent aussi
par leur bien-être. Or, il se trouve que 61 % des Français perçoivent leur travail comme fortement
stressant1 et que 50 % de l’absentéisme découle du stress au travail2. be.O.top s’adresse aussi bien aux DRH, qu’aux comités d’entreprise, médecins du travail ou services
de communication interne et externe - pour les opérations événementielles. Tous ont un rôle
à jouer dans cette démarche de sensibilisation des salariés.
Quelles solutions proposez-vous ?
Pour être au top et le rester, il faut évacuer le stress négatif et écouter son corps. Aussi be.O.top
crée, de façon ponctuelle ou pérenne, des bulles énergisantes - espaces sur-mesure de relaxation
réparatrice - et des programmes d’hygiène de vie afin de donner à vos salariés, vos clients ou vos
invités, des astuces bien-être au quotidien.
Et pour les sensibiliser aux axes primordiaux du bien-être que sont la respiration, la nutrition et le
renforcement des muscles profonds, l’équipe be.O.top est composée de cadres ou praticiens de santé, experts dans leurs métiers.
Pourquoi avez-vous créé be.O.top ?
J’ai travaillé quinze ans dans une direction marketing au sein d’un groupe de presse, handicapée par
de sérieux problèmes de dos qui se transformaient en sciatique à chaque période de rush, jusqu’à la
hernie discale paralysante. À l’époque, on ne parlait pas des maux découlant du stress lié au défaut
de management, à la pression, aux délais, aux bouleversements technologiques… Je m’en suis sortie
grâce aux médecines douces. Depuis, mon leitmotiv est de donner aux salariés les outils pour
les inciter à s’occuper d’eux. Un bénéfice pour tous.
A propos du mal de dos ...
Le mal de dos est responsable en France de 110 000 arrêts de travail chaque année, d’une durée
moyenne de 33 jours, soit 3,5 millions de journées perdues !3
(1) : Enquête du ministère de l’Emploi - 2003
(2) : 30 % des arrêts maladie, source Ipsos - 2000
(3) : Enjeux-Les échos - avril 2005